Representations, domestication, naturalisation et immersion: le Moyen-Orient en Europe du Nord

Un appel à contribution est ouvert pour un panel “Imagining Middle East in Northern Europe: representations, domestication, naturalization, and immersion” pour le 9ème colloque de Nordic Society for Middle Eastern Studies: “Everyday Life in the Middle East”, Lund (Suède), 19-21 septembre 2013.

Religions et intolérance en France

L’IPSOS met en ligne les résultats d’une enquête pour Le Monde, la Fondation Jean Jaurès et le Cevipof sur les nouvelles fractures qui traversent la société française.

La dernière partie de l’enquête évoque notamment les religions et la tolérance; 28% pensent que la religion catholique n’est pas une religion tolérante; 34% pensent cela du judaïsme et 74% de l’islam.

L’image de l’islam en France

Après la publication d’une étude de l’IFOP sur l’image de l’islam en France et de son commentaire dans Le Figaro, Pierre Tevanian publie sur le site Les mots sont importants "Pour 100% des musulmans, les sondages sont plutôt une menace. Réflexion sur la construction médiatique de l’islamophobie" et Marwan Muhammad sur Rue 89 "Le grand malaise des sondages sur l’islam et les musulmans".

Catholicisme et Vatican II – suite

En lien avec la précédente étude publiée, l’IFOP met aussi en ligne un collector, les résultats d’une enquête de 1961 sur le catholicisme en France à la veille de Vatican II.

On y retrouve l’opinion de l’époque sur la présence de l’Eglise (avec  92% de baptisés et 34% des Français se disant pratiquants réguliers), l’image de l’Eglise et son rôle dans la société, et les prêtres et leur situation sociale.

Cela permet de comparer le portrait des catholiques de l’époque (majoritairement féminin, de niveau d’éducation "primaire supérieur", plutôt rural et ouvrier), à celui qui se dégage maintenant. L’on y voit aussi évoluer la pratique de l’assistance à la messe, avec 38% des baptisés déclarant en 1961 y aller tous les dimanches ou plus, contre  7% aujourd’hui. Le centre de gravité de l’Eglise s’est ainsi déplacé, regroupant majoritairement des baptisés pratiquants réguliers ou très réguliers en 1961, et comptant surtout aujourd’hui des pratiquants occasionnels voire des non pratiquants.